De bonnes habitudes alimentaires pour une meilleure santé

Nombreux sont les articles et les reportages nous incitant à manger mieux. De nouveaux produits nous sont présentés tous les jours. Certains sont d’ailleurs très bons à la santé. N’en doutons pas. Mais, il est aussi possible de modifier certaines habitudes qui peuvent, à la longue dégrader notre santé. Voyons comment s’y prendre avant d’acheter les nouveaux légumes miracle.

Sauter un repas?

Il est facile de se dire qu’un repas va disparaître parce qu’on n’a pas le temps ou pour perdre quelques grammes. Pourtant, ce n’est pas nouveau, il s’agit d’une très mauvaise habitude. Les apports nutritionnels doivent s’étaler sur trois repas, tout au long de la journée. A trop mettre son corps en recherche de calories, celui-ci réagira en stockant de la graisse lors du prochain repas. L’effet escompté ne sera jamais atteint.

Modifier ses habitudes de cuisson

La presse nous en parle depuis plusieurs années déjà. Pourtant, les français ont toujours tendance à sur cuire leurs aliments. L’excès de cuisson produit des substances très dangereuses pour la santé et détruit les vitamines. Les viandes doivent être cuites à cœur. Les légumes, eux, peuvent être dégustés crus, croquants ou cuits « al dente », comme les pâtes.

Les bienfaits des épices

La première des épices est le poivre. Lui et les piments, consommés avec modération, sont excellents pour la digestion. Ils stimulent la sécrétion de salive, qui aide à la pré digestion. Ils contiennent aussi beaucoup d’antioxydants qui vous protègent. Mais ce sont quasiment toutes les épices qui nous veulent du bien. Profitez-en pour en mettre partout et découvrir toutes celles que vous ne connaissez pas. Elles se marient facilement et apportent plus de saveur à nos repas. Malheureusement, elles nous sont souvent vendues plusieurs années après leur récolte. Ces épices ont, alors, perdu une grande partie de leur goût. N’hésitez pas à vous procurer des épices bien plus fraîches, quitte à les commander auprès d’une épicerie fine. Vous constaterez que le jeu en vaut la chandelle.

Attention au sel

Le sel est indispensable, mais les aliments, en eux-mêmes nous en apportent presqu’assez. Nous en ajoutons trop et doublons les apports nécessaires. Réduire sa consommation de produits industriels suffit à faire chuter notre apport en sel. Pour ceux qui cuisinent, la bonne pratique serait de ne saler ses plats qu’en fin de cuisson et de goûter au fur et à mesure. Le sel ou le chlorure de sodium doit rester au service des aliments et non masquer leurs saveurs.

Le cas des viandes

Manger de la viande doit rester indispensable. Notre société nous a conditionnés à en consommer pratiquement à tous les repas. Cela est pourtant loin d’être nécessaire. Pour rester en bonne santé, il suffirait d’en manger 2 à 3 fois par semaine. Mais, le meilleur conseil à donner est de laisser chacun face à ses propres besoins et envies et non face à un dictat de la société.

Choisir ses apports en graisse

Vous n’êtes pas sans savoir que les lipides introduits dans les produits industriels sont souvent ceux qui sont les moins chers. Ce sont des graisses hydrogénées qui sont néfastes. A la maison, de nombreuses bonnes graisses peuvent être utilisées. Le beurre pour les tartines, huile d’olive et beaucoup d’huiles plus rares (noix, chanvre, maïs, sésame, …) pour les assaisonnements sont de bons exemples. Les matières grasses se dénaturant le moins à haute température sont celles qui ont un point de fumée élevé. Parmi les meilleures, on trouve l’huile d’arachide, de coco ou de colza.

Manger local

Bien manger, c’est avant tout manger des produits locaux. Non seulement les prix sont attractifs, mais on suit le rythme des saisons. Cela ne semble pas évident, mais, ainsi, nos menus sont plus diversifiés. De plus, les aliments sont stockés moins longtemps. Ils contiennent donc plus de vitamines.