Gravité du cancer de la prostate : les méthodes de prévention

La prostate fait partie de l’appareil reproducteur masculin. Elle sécrète une substance appelée liquide prostatique qui contribue à la formation du sperme. En dessous de la vessie et se situant autour de l’urètre, elle est encerclée par des nerfs caverneux qui agissent positivement dans la commande de l’érection. Plusieurs maladies peuvent toucher la prostate, mais la plus dangereuse est le cancer. Ce dernier se matérialise surtout par la présence d’une tumeur maligne dans l’organe. En outre, cette infection est silencieuse, puisque les symptômes n’apparaissent que tardivement. Ces signaux reflètent en effet le stade avancé du cancer. Néanmoins, la gravité de la tuméfaction de la prostate peut être évitée si un diagnostic régulier est opéré à temps.

Le toucher rectal pour un diagnostic sommaire

Au début de la maladie, les symptômes sont quasi-inexistants chez la majorité des hommes atteints. Ceux-ci ne se font ressentir qu’après des années. Ils sont principalement liés à l’infection des autres organes et indiquent le degré de gravité du cancer prostate. Effectivement, dans la plupart des cas, les diagnostics ne s’opèrent qu’après l’apparition des premiers signaux, alors qu’à ce stade, la maladie a déjà touché les organes voisins. Par conséquent, la chimiothérapie et la radiothérapie deviennent inefficaces et sont combinées par d’autres méthodes de traitements. Voilà pourquoi, afin de prévenir cette aggravation, il est important de passer un examen régulier de la prostate dès la cinquantaine. En général, le moyen le plus sûr pour constater le cancer est le toucher rectal. En vue de vérifier la souplesse de la prostate, le médecin introduit son index dans l’anus du patient. En principe, la tumeur, qu’elle soit petite ou grande, possède une consistance dure qui se différencie de tout le reste de la glande. Toutefois, ce procédé n’est pas totalement certain dans la mesure où les tumeurs minuscules peuvent ne pas être palpées. Ainsi, un constat en profondeur doit être réalisé, à l’instar de l’échographie.

Une échographie pour plus de précision

De prime abord, lorsque les médecins constatent une anormalité, ils procèdent à une échographie en plaçant une sonde à l’intérieur du rectum. Cela permet d’obtenir des images précises sur l’état de la glande et de détecter les points suspects. De même, elle permet aussi de déterminer le volume de la prostate. Dans le cas d’un dépistage du cancer, l’échographie est en principe destinée à réaliser une biopsie. Autrement dit, le médecin insère une aiguille dans la prostate en vue de prélever des tissus. Ces derniers seront ensuite étudiés à l’aide d’un microscope pour confirmer le diagnostic. Toutefois, cette méthode n’est pas vraiment recommandée dans la mesure où elle peut confondre le cancer de la prostate avec d’autres infections. Il est donc nécessaire de procéder à une analyse en profondeur.

Quels sont les facteurs de risques ?

L’alimentation joue un rôle important dans la prévention du cancer de la prostate. En outre, les chercheurs préconisent une nutrition riche en fruits et en légumes. Ils conseillent également de limiter les apports en sucre et les produits transformés. En effet, les conservateurs et les produits chimiques présents dans ces aliments favorisent la prolifération des cellules cancéreuses dans l’organisme. Par ailleurs, il est aussi conseillé de se renseigner sur les antécédents familiaux afin de procéder à un suivi régulier auprès des médecins. En l’occurrence, un examen annuel est vivement recommandé pour les hommes ayant dépassé l’âge de 50 ans.